Notes-Radio Orient

 
 

Notes du chapitre 1


1 - Fin novembre 2008, Radio Orient était créditée d’une audience cumulée de 2,5% en Ile de France, devançant ainsi «  l'ensemble des autres stations thématiques communautaires, mais également les stations thématiques du service public telles que RFI, France Bleu, France Culture ou encore Le Mouv', ainsi que des stations musicales comme MFM, Oui FM, Radio Nova et Radio FG. » (RadioActu, sondage Médiamétrie 28/11/2008)


2 - “La folle histoire des radios libres”: titre de l’ouvrage co-signé par Annick Cojean avec Frank Eskenazi aux éditions Grasset, en 1986.


3 - L’émetteur de  la radio qu’il fera écouter était en fait un petit émetteur dissimulé dans le sac d’Antoine Léfébure qui se trouvait sur le plateau


4 - Par une terrible tragédie du destin, Mustafa Akkad, cinéaste de renommée internationale (Halloween, Manix) d’origine syrienne prônant un Islam modéré et tolérant, dont le fleuron de la carrière avait été la production d’Al Rissalat, périt avec sa fille Rima dans un attentat-suicide commandité par Al-Qaïda à l’hôtel Grand Hyatt d’Amman, le 9 novembre 2005.


5 - Cette lettre serait plus tard la cause d’un procès intenté par Raghid el Chammah au quotidien Le Monde. « Elle était encadrée dans mon bureau, raconte-t-il. Quelqu’un a dû en faire une . À la veille du renouvellement de l’autorisation de diffusion de Radio-Orient, un article du Monde cite cette lettre dans une traduction de l’arabe sciemment déformée. En arabe, il y était dit que Radio-Orient “pourrait rendre service à l’Arabie Saoudite”. L’article du Monde traduisait cela par “l’Arabie Saoudite dispose de Radio-Orient”. » Nous y reviendrons plus loin.


6 - Le prince Ahmad bin Abdulraman, son père, est le frère du roi Abdul Aziz Ibn Saud, fondateur de l’Arabie Saoudite moderne.


7 - Jamil bin Ibrahim al Hajeilane, ambassadeur de Riyad auprès de Paris. Auditeur sceptique des premières des heures de Radio Orient, il devint ardent et fervent soutien de cette dernière, tant auprès du conseil des Ambassadeurs de la Ligue des États Arabes à Paris* qu'auprès de l'administration française, avant de devenir un supporter passif.

*Le soutien de la Ligue des États arabes, imaginé par Raghid El Chammah au début, est devenu un "must" à la fin, les autorités françaises faisant valoir la nécessité d'obtenir le soutien de l'ensemble des pays arabes. Jamil al Houjailane se distingua par une violente passe d’armes  entre lui et  deux de ses collègues membres du conseil des ambassadeurs, après que Mohamad-Ali al Mashat, représentant l'Irak bassiste de Saddam Hussein, et Abdel Hamid Fehri, représentant de l'Algérie, tous deux sponsors de projets radiophoniques au stade d'étude, aient refusé leur soutien inconditionnel à Radio Orient, bien qu’elle ait été conciliante, voire complaisante, à l'égard de ces deux pays.


8 - Le futur roi Abdallah, prince héritier à l'époque, assumait le poste de vice-roi quand son frère, le roi Fahd, prenait un congé pour se retirer dans le désert, ou quittait le pays pour voyager à l’étranger.